Comme Québécois, nous gagnerions à repenser notre approche envers la société civile, pour réveiller le potentiel de charité qui reste en dormance chez nous. Une nation est infiniment plus riche lorsqu’elle peut compter sur un secteur communautaire soutenu par les dons et le bénévolat direct des citoyens, et par l’appui organique que cela procure à ceux qui font vivre ces organismes au quotidien.