Cardus célèbre la nomination de M. Kenney en tant que chercheur principal en publiant son discours sur l’intégration des immigrants.
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18 décembre 2025
OTTAWA – Cardus accueille l’honorable Jason Kenney en tant que nouveau chercheur principal.
Kenney a mené une longue et brillante carrière dans la vie publique, occupant pendant plus de vingt-cinq ans des fonctions électives au niveau fédéral et provincial au Canada. Il a notamment occupé les fonctions de ministre fédéral de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme, de ministre de l’Emploi et du Développement social et de ministre de la Défense nationale. De 2019 à 2022, il a été le 18e premier ministre de l’Alberta. Avant d’être élu, il a été cofondateur et président de la Fédération canadienne des contribuables.
« J’ai un profond respect pour Cardus, qui contribue de manière significative à la recherche et à l’analyse des politiques dans des domaines d’intérêt public essentiels, et ce, en s’appuyant sur la conviction que la dignité humaine est inviolable », déclare M. Kenney. « Je suis ravi qu’ils aient étendu leur travail au Québec, où Cardus sera une voix indispensable pour souligner l’importance de la foi dans la sphère publique, tout en participant à des conversations importantes sur l’identité et l’appartenance. »
Brian Dijkema, président canadien de Cardus, a accueilli M. Kenney en tant que chercheur principal.
« Nous connaissons Jason depuis longtemps chez Cardus et apprécions l’intégrité et la bonne foi dont il a fait preuve tant dans sa vie publique que privée », déclare M. Dijkema. « C’est un privilège pour nous de l’avoir comme chercheur principal et de bénéficier de ses réflexions. »
Pour célébrer son entrée officielle en fonction en tant que chercheur principal, Cardus publie un discours prononcé par M. Kenney lors du troisième Forum Foi et Espace Public, organisé par Cardus à Montréal le 27 octobre 2025. Dans La foi, un facteur d’intégration ? Pourquoi la foi demeure déterminante pour l’intégration des immigrants, M. Kenney se concentre sur les défis du Québec en matière de laïcité et d’intégration des immigrants. Il soutient que les communautés religieuses sont parmi les « partenaires essentiels » pour les gouvernements qui cherchent à intégrer les immigrants dans la société au sens large.
« Elles bâtissent la confiance, enseignent la langue autour de la table de cuisine, accompagnent les nouveaux arrivants et mobilisent des bénévoles plus rapidement que n’importe quel cycle de subventions », dit M. Kenney dans son discours. « Elles ne sont pas en concurrence avec l’État, elles complètent l’action publique en transformant les objectifs en résultats concrets : apprendre le français, trouver un emploi, rompre l’isolement, acquérir des habitudes civiques. »
Kenney a également présenté un programme pour une intégration renouvelée au Québec, qui consiste à donner la priorité au français comme langue commune, à établir des partenariats avec les communautés religieuses pour l’enseignement du français et la recherche d’emploi pour les immigrants, à lutter contre la discrimination qui empêche l’intégration des immigrants et à célébrer l’histoire du Québec en matière d’intégration réussie et généreuse des immigrants.
« Si les communautés de foi et les institutions civiques contribuent à démanteler les obstacles réels à la participation, pour que les nouveaux arrivants puissent apprendre le français, trouver un emploi et participer pleinement à la société, le Québec ne fera pas que « gérer » la diversité ; il renouvellera une vie commune de la hauteur de son histoire », dit-il.
La foi, un facteur d’intégration ? Pourquoi la foi demeure déterminante pour l’intégration des immigrants est disponible gratuitement sur le site web de Cardus.
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